Accueil
Le droit d'être heureux audio
Pour aujourd'hui
N'ayons pas peurs
La main de Dieu vidéo
Par-Don de Dieu
vidéo
Sermon sur la Montagne audio
Nos anges Vidéo
Jésus l'équilibre de la planète vidéo
Guérison-intérieure
Sermon sur la montagne
Porte du coeur
Le Seigneur
Maman Marie
Vivre libre
Agapê
Lumière
Par sa Grâce
Coeur de chair
L'héritage
Chevalier Bleu
Prière
Renaître
Petit prince
audio
Mémorandum
audio
Libre choix
Affirmons notre foi
Humilité Douceur
Purification
Harmonie
Liens
Accueilir l'Amour
Miséricorde
Compassion
Jésus notre Exemple
Livre d'or
Merci
Forum
Jésus mon Ami
Forum
Disciple de Jésus
Radio spirituel
Merci Seigneur pour cette Grâce! La Grâce de purifier mon âme !
Merci Seigneur de me permettre de savourer ton Amour
Merci Seigneur pour cette Grâce!La Grâce d'être le soleil de ma vie!

Vidéos Diaporamas Film Jésus

Traduire cette page:  de  


Marthe et Marie

« Une femme nommée Marthe le reçut chez elle ; elle avait une soeur du nom de Marie ». Si notre coeur est le lieu d'habitation de Dieu, il faut que ces deux femmes y habitent : l'une qui s'assied aux pieds de Jésus pour l’écouter, l'autre qui s'occupe de le nourrir. Tant que le Christ sera sur la terre, pauvre, en proie à la faim, à la soif, à la tentation, il faudra que ces deux femmes habitent la même maison, que dans le même coeur se vivent ces deux activités...

Dans l'union au Seigneur je te montre le chemin
Ainsi, durant cette vie de labeur et de misères, il faut que Marthe habite votre maison... Tant que nous aurons besoin de manger et de boire, nous aurons aussi à dompter notre chair ou notre corps par les oeuvres de la veille, du jeûne et du travail. Telle est la part de Marthe. Mais il faut aussi qu'en nous soit présente Marie, l'action spirituelle. Car nous n'avons pas à nous appliquer sans arrêt aux exercices corporels, il nous faut aussi parfois nous reposer, et goûter combien le Seigneur est doux, nous asseoir pour cela aux pieds de Jésus, et écouter sa Parole.

Amis, ne négligez pas Marie pour Marthe, ni Marthe pour Marie ! Si vous négligez Marthe, qui servira Jésus ? Si vous négligez Marie, de quoi vous servira la visite de Jésus, puisque vous n'en goûterez pas la douceur?
Aelred de Rielvaux ( 1110 -1167), moine cistercien anglais
Merci Seigneur! Pour la Grâce de vivre la paix intérieure!
Nos Saints Anges gardiens
Demeures à mon écoute , je te protègerai!

C'est une vérité de foi que les Anges, tout bienheureux qu'ils sont, reçoivent une mission de Dieu auprès des hommes; les paroles de Notre-Seigneur, l'enseignement des Docteurs et des Saints, l'autorité de l'Église, ne nous permettent pas d'en douter. Si les démons, en légions innombrables, rôdent autour de nous comme des lions prêts à nous dévorer, selon la parole de saint Pierre, il est consolant pour nous de songer que Dieu nous a donné des défenseurs plus nombreux et plus puissants que les démons.

C'est au plus tard dès sa naissance que tout homme venant au monde est confié à la garde d'un esprit céleste; les païens, les hérétiques, les pécheurs eux-mêmes, ne sont pas privés de ce bienfait de Dieu. Il est même certain que divers personnages, en raison de leur situation, comme les rois, les pontifes, ou en raison des vues spéciales de Dieu sur eux, comme nombre de saints, ont parfois plusieurs Anges gardiens. Il semble indubitable que non seulement les individus, mais les sociétés et les institutions, sont confiées aussi spécialement à la garde des Anges; l'Église, les royaumes, les provinces, les diocèses, les paroisses, les familles, les ordres religieux, les communautés, ont leurs angéliques protecteurs.

Les Anges nous préservent d'une foule de maux et de dangers, ils éloignent de nous les occasions du péché; ils nous inspirent de saintes pensées et nous portent à la vertu, nous soutiennent dans les tentations, nous fortifient dans nos faiblesses, nous animent dans nos découragements, nous consolent dans nos afflictions. Ils combattent avec nous contre le démon et nous prémunissent contre ses pièges; si nous tombons, par fragilité ou par malice, ils nous relève par le remords, par les pensées de la foi, par la crainte des jugements de Dieu, et nous procurent divers moyens de conversion: ils portent nos bonnes oeuvres et nos prières à Dieu, réparent nos fautes, intercèdent pour nous auprès de la divine miséricorde, suspendent la vengeance céleste au-dessus de nos têtes; enfin ils nous éclairent et nous soutiennent dans la maladie et à l'heure de la mort, nous assistent au jugement de Dieu,visitent les âmes du purgatoire.

Saint Bernard résume nos devoirs en trois mots: "Quel respect, quel amour, quelle confiance de notre part ne méritent pas les anges! Respect pour leur présence, amour à cause de leur bienveillance, confiance en leur protection." Ajoutons un quatrième devoir, la docilité à leur bonnes inspirations.
Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

« La maison fut remplie par l'odeur du parfum »
« L'arôme des tes parfums est exquis » lit-on dans le Cantique des Cantiques (1,3). J'en distingue plusieurs espèces… Il y a le parfum de la contrition, et celui de la piété ; il y a aussi celui de la compassion… Il y a donc un premier parfum que l'âme compose à son propre usage lorsque, prise au filet de nombreuses fautes, elle commence à réfléchir sur son passé.

Elle rassemble alors dans le mortier de sa conscience, pour les agglomérer et les broyer, les multiples péchés qu'elle a commis ; et dans la marmite de son coeur brûlant, elle les fait cuire au feu de la pénitence et de la douleur… Tel est le parfum dont l'âme pécheresse doit couvrir les débuts de sa conversion et oindre ses plaies récentes ; car le premier sacrifice qu'il faut offrir à Dieu, c'est celui d'un coeur repentant.

Tant que l'âme, pauvre et misérable, ne possède pas de quoi composer un onguent plus précieux, elle ne doit pas négliger de préparer celui-là, même s'il se fait avec des matières bien viles. Dieu ne méprisera pas un coeur qui s'humilie dans la contrition (Ps 50,19)…

Ce parfum invisible et spirituel ne pourra pas d'ailleurs nous sembler vulgaire, si nous comprenons qu'il est symbolisé par le parfum que, selon l'Évangile, la pécheresse a répandu sur les pieds du Seigneur. Nous lisons, en effet, que « toute la maison fut remplie de cette odeur »… Souvenons-nous du parfum qui envahit toute l'Église par la conversion d'un seul pécheur ; tout pénitent qui se repent devient pour une foule d'autres une odeur de vie qui les éveille à la vie. L'arôme de la pénitence monte jusqu'aux demeures célestes puisque, selon l'Ecriture, « le repentir d'un seul pécheur est une grande joie pour les anges de Dieu » (Lc 15,10).

Saint Bernard (1091-1153), moine cistercien et docteur de l'Église

Les bienfaits de la patience

« Comme des brebis au milieu des loups »
Salutaire est le précepte de Notre Seigneur et Maître : « Celui qui aura persévéré jusqu'à la fin, celui-là sera sauvé. » Il dit encore : « Si vous demeurez dans ma parole, vous serez mes vrais disciples, vous connaîtrez la vérité et la vérité vous délivrera » (Jn 8,31). Il faut supporter et persévérer, frères bien aimés.

Ainsi, admis à l'espérance de la vérité et de la liberté, nous pourrons parvenir à cette vérité et à cette liberté, car si nous sommes chrétiens, c’est l’oeuvre de la foi et de l’espérance. Mais pour que l'espérance et la foi puissent porter leur fruit, la patience est nécessaire…

Qu'on ne travaille donc pas dans l'impatience, qu'on ne se laisse pas abattre sur le chemin du Royaume, distrait et vaincu par les tentations. Ne pas jurer, ne pas maudire, ne pas réclamer ce qui nous est enlevé par la force, tendre l’autre joue, pardonner aux frères tous leurs torts, aimer ses ennemis et prier pour ceux qui nous persécutent : comment arriver à faire tout cela si l'on n'est pas ferme dans la patience et la tolérance ?

C’est ce que nous voyons chez Etienne… Il ne demande pas la vengeance, mais le pardon pour ses meurtriers : « Seigneur, ne leur impute pas leur péché ! » (Ac 7,59) Ainsi le premier martyr du Christ…n’était pas seulement le prédicateur de la passion du Seigneur, mais aussi l'imitateur de son extrême douceur. Quand notre coeur est habité par la patience, il ne peut pas y avoir place pour la colère, la discorde et la rivalité.
La patience du Christ chasse tout cela, pour construire dans ce coeur une demeure pacifique où se plaît à habiter le Dieu de paix.
Saint Cyprien (vers 200-258), évêque de Carthage et martyr

Google

Jésus mon Ami ! en page démarrage



Mes amis, recevez les nouveautés chaque mois
Inscrivez-vous; merci !
Inscription désinscription
 
annuaire I-Services : Services gratuits et professionnels pour webmasters !
Bookmark and Share
Précédent
Suivant