Merci Seigneur de nous avoir prêter un si grand Sage.
L'Amour inconditionnel ; le véritable Amour
Merci Seigneur de nous avoir donner une si grande dame.
Ouvre mon coeur... pour mieux m'abandonner à toi Seigneur !
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Quoi de neuf... dans l'église catholique? ... la prière.
C'est sur maintenant, la prière en occident comme en orient la prière
est de nouveau dans le vent... En annoncant l'année du rosaire,
Jean Paul II nous avertissait...
"la raison la plus importante de redécouvrir avec force la pratique du Rosaire
est le fait que ce dernier constitue un moyen très valable pour favoriser chez les fidèles
l'engagement de contemplation du mystère chrétien que j'ai proposé
dans la lettre apostolique Novo millennio ineunte comme une authentique “pédagogie
de la sainteté : « Il faut un christianisme qui se distingue avant tout
dans l'art de la prière ».
Alors que dans la culture contemporaine, même
au milieu de nombreuses contradictions, affleure une nouvelle exigence de spiritualité,
suscitée aussi par les influences d'autres religions, il est plus que jamais urgent
que nos communautés chrétiennes deviennent « d'authentiques écoles
de prière »."
Jésus, Mon Ami ! voudrait être une de ces écoles de prière,
au service du Seigneur... merci de prier pour nous affin que nous y parvenions.
C'est le chemin de la vraie vie.
La Foi
Ouvre mon coeur... pour mieux te servir Seigneur !
Voici la formule de bénédiction appelée la Triple bénédiction d'Aaron :
Que l'Éternel te bénisse et qu'il te garde!
Que l'Éternel fasse luire sa face sur toi et qu'il t'accorde sa grâce.
Que l'Éternel tourne son visage vers toi et qu'il te donne la paix!
Une brèche ouverte
Avec quelle précaution le pharisien qui montait au Temple pour y faire sa prière, et qui avait
fortifié la citadelle de son âme, prétendait jeûner deux fois par semaine et donner le dixième de
ce qu’il gagnait. En disant : « Mon Dieu, je te rends grâce », il est bien clair qu'il avait
apporté toutes les précautions imaginables pour s'en prémunir. Mais il laisse un endroit ouvert
et exposé à son ennemi en ajoutant : « Parce que je ne suis pas comme ce publicain ». Ainsi, par
la vanité, il a donné à son ennemi d'entrer dans la ville de son coeur qu'il avait pourtant bien
verrouillée par ses jeûnes et ses aumônes.
Toutes les autres précautions sont donc inutiles, quand il reste en nous quelque ouverture par où
l'ennemi peut entrer… Ce pharisien avait vaincu la gourmandise par l’abstinence ; il avait
surmonté l’avarice par la générosité… Mais combien de travaux en vue de cette victoire ont été
anéantis par un seul vice ? par la brèche d'une seule faute ?
C'est pourquoi il ne nous faut pas seulement penser à pratiquer le bien, mais aussi veiller avec
soin sur nos pensées, pour les garder pures dans nos bonnes oeuvres. Car si elles sont une source
de vanité ou d’orgueil dans notre coeur, nous combattons alors seulement pour la vaine gloire,
et non pour celle de notre Créateur.
Saint Grégoire le Grand (vers 540-604), pape, docteur de l'Église
Nos lampes s’éteignent .
Dans la parabole des vierges sages et des vierges folles, quand ces dernières manquèrent d'huile,
il leur fut dit : « Allez en acheter au marché. » Mais en revenant, elles trouvèrent la porte de
la chambre nuptiale fermée et ne purent pas y entrer. Certains estiment que le manque d'huile
chez les vierges folles symbolise l'insuffisance d'actions vertueuses faites dans le courant de
leur vie. Une telle interprétation n'est pas entièrement juste. Quel manque d'actions vertueuses
pouvait-il y avoir puisqu'elles étaient appelées vierges, quoique folles ? La virginité est une haute vertu.
Moi, misérable, je pense qu'il leur manquait justement le Saint Esprit de Dieu. Tout en
pratiquant des vertus, ces vierges, spirituellement ignorantes, croyaient que la vie chrétienne
consistait en ces pratiques. Nous avons agi d'une façon vertueuse, nous avons fait de bonnes
oeuvres, pensaient-elles, sans se soucier si, oui ou non, elles avaient reçu la grâce du
Saint Esprit. De ce genre de vie, basé uniquement sur la pratique des vertus morales mais sans un
examen minutieux pour savoir si elles nous apportent -- et en quelle quantité -- la grâce de
l’Esprit de Dieu, il a été dit : « Tel chemin paraît droit au début, mais en fin de compte c’est
le chemin de la mort ».
Saint Séraphim de Sarov (1759-1833), moine russe
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